Luigi ZINGALES

Professeur de finance Université de Chicago - Booth School of Business

Une taxe sur la dette à court terme stabiliserait le système

Traduction autorisée de “A tax on short-term debt would stabilise the system”1. Luigi Zingales est professeur de finance à l’Université de Chicago – Booth School of Business. L’idée d’imposer une taxe sur les transactions financières, appelée aussi taxe Tobin d’après l’économiste qui l’a proposée en premier, connaît un retour de vogue. Elle attire politiquement parce qu’elle cristallise les demandes de punir les banques pour la crise qu’elles ont provoquée. Elle satisfait le besoin politique de « faire quelque chose » pour éviter une répétition de la crise. Et, à un moment de crise budgétaire, elle donne un moyen commode de collecter…

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Comment faire pour qu’une banque en difficulté puisse lever des fonds propres ?

Traduction autorisée de “How to make a distressed bank raise equity”, Luigi Zingales et Oliver Hart 1   Un consensus semble émerger parmi les régulateurs, les universitaires et les praticiens sur un moyen d’éviter une répétition de la crise financière de l’année dernière : les obligations convertibles contingentes (Coco). L’idée est qu’une partie des dettes dans la structure de bilan de la banque se convertisse en fonds propres quand celle-ci est en difficulté financière.   Ces obligations ont certains avantages. Quand, lors d’un retournement extrême de conjoncture, la conversion des Coco se déclenche, les porteurs sont forcés d’absorber des pertes…

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Une taxe sur la dette à court terme stabiliserait le système

Traduction autorisée de “A tax on short-term debt would stabilise the system”1. Luigi Zingales est professeur de finance à l’Université de Chicago – Booth School of Business.   L’idée d’imposer une taxe sur les transactions financières, appelée aussi taxe Tobin d’après l’économiste qui l’a proposée en premier, connaît un retour de vogue. Elle attire politiquement parce qu’elle cristallise les demandes de punir les banques pour la crise qu’elles ont provoquée. Elle satisfait le besoin politique de « faire quelque chose » pour éviter une répétition de la crise. Et, à un moment de crise budgétaire, elle donne un moyen commode de…

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Pourquoi j’ai été conquis par Glass-Steagall

Je dois admettre que je n’étais pas un grand fan de la séparation forcée entre la banque d’investissement et la banque commerciale selon les lignes de la loi Glass-Steagall aux États-Unis. Je n’aime pas les restrictions à la liberté contractuelle, à moins d’un argument convaincant qu’un marché libre n’y arrivera pas. De même que je n’achète pas l’argument que l’abolition de Glass-Steagall a contribué à la crise financière de 2008. Les banques qui ont été à l’avant-scène de la crise – Bear Stearns, Lehman, Washington Mutual, Countrywide – étaient soit de pures banques d’investissement, soit de pures banques commerciales. La…

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Comment faire pour qu’une banque en difficulté puisse lever des fonds propres

Traduction autorisée de “How to make a distressed bank raise equity”, Luigi Zingales et Oliver Hart 1   Un consensus semble émerger parmi les régulateurs, les universitaires et les praticiens sur un moyen d’éviter une répétition de la crise financière de l’année dernière : les obligations convertibles contingentes (Coco). L’idée est qu’une partie des dettes dans la structure de bilan de la banque se convertisse en fonds propres quand celle-ci est en difficulté financière. Ces obligations ont certains avantages. Quand, lors d’un retournement extrême de conjoncture, la conversion des Coco se déclenche, les porteurs sont forcés d’absorber des pertes sans…

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Une taxe sur la dette à court terme des banques stabiliserait le système

Traduction autorisée de “A tax on short-term debt would stabilise the system”1. Luigi Zingales est professeur de finance à l’Université de Chicago – Booth School of Business. L’idée d’imposer une taxe sur les transactions financières, appelée aussi taxe Tobin d’après l’économiste qui l’a proposée en premier, connaît un retour de vogue. Elle attire politiquement parce qu’elle cristallise les demandes de punir les banques pour la crise qu’elles ont provoquée. Elle satisfait le besoin politique de « faire quelque chose » pour éviter une répétition de la crise. Et, à un moment de crise budgétaire, elle donne un moyen commode de collecter…

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