Christian WALTER

Actuaire agrégé de l'Institut des actuaires. EM Lyon (CEFRA), Paris I (PHICO)

Napoléon et Arlequin / Napoléon and Harlequin

Deux mathématisations différentes du risque financier se partagent les modélisations de la finance et s’opposent dans les représentations du monde qu’elles impliquent. L’article “Deux mathématisations de la finance : Napoléon et Arlequin”, que j’ai publié dans Les cahiers du chiffre et du droit n°3 (décembre 2015) présente de manière simple et intuitive ces deux courants de mathématisation. Ces deux représentations différentes du risque trouvent leur origine dans les deux lois des erreurs de Laplace, présentées dans le Mémoire sur la probabilité des causes par les évènements (1774) et le Mémoire sur les probabilités (1778). Je cherche à établir la proximité…

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Et si être prudent, c’était concentrer ses fonds et non les diversifier ?

On connaît le dogme de la diversification en finance, dont la version de bon sens est “ ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier ”. Apparue aux Etats-Unis dans les années 1950 à la suite des travaux de Markowitz (Nobel 1990 d’économie pour ces travaux), la théorie des choix de portefeuille assène qu’il faut répartir son argent sur le plus de titres possibles – on dit diversifier maximalement ses fonds – afin d’obtenir la meilleure protection à long terme contre les risques de pertes. Dans une interview, Mark Taborsky, Executive Vice President de Pimco, Responsable du développement…

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Et si être prudent, c’était concentrer ses fonds et non les diversifier ?

On connaît le dogme de la diversification en finance, dont la version de bon sens est “ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier”. Apparue aux Etats-Unis dans les années 1950 à la suite des travaux de Markowitz (Nobel 1990 d’économie pour ces travaux), la théorie des choix de portefeuille assène qu’il faut répartir son argent sur le plus de titres possibles – on dit diversifier maximalement ses fonds – afin d’obtenir la meilleure protection à long terme contre les risques de pertes. Dans une interview, Mark Taborsky, Executive Vice President de Pimco, responsable du développement des produits…

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Et si être prudent, c’était concentrer ses fonds et non les diversifier ?

On connaît le dogme de la diversification en finance, dont la version de bon sens est “ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier”. Apparue aux Etats-Unis dans les années 1950 à la suite des travaux de Markowitz (Nobel 1990 d’économie pour ces travaux), la théorie des choix de portefeuillle assène qu’il faut répartir son argent sur le plus de titres possibles – on dit diversifier maximalement ses fonds – afin d’obtenir la meilleure protection à long terme contre les risques de pertes.   Dans une interview récente, Mark Taborsky, Executive Vice President de Pimco, responsable du développement…

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Et si être prudent, c’était concentrer ses fonds et non les diversifier ?

On connaît le dogme de la diversification en finance, dont la version de bon sens est “ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier”. Apparue aux Etats-Unis dans les années 1950 à la suite des travaux de Markowitz (Nobel 1990 d’économie pour ces travaux), la théorie des choix de portefeuillle assène qu’il faut répartir son argent sur le plus de titres possibles – on dit diversifier maximalement ses fonds – afin d’obtenir la meilleure protection à long terme contre les risques de pertes. Dans une interview récente, Mark Taborsky, Executive Vice President de Pimco, responsable du développement des…

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