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Avec la fraude au président, la fraude aux coordonnées bancaires est de plus en plus répandue. Nous vous avons présenté dans un précédent article Vox Fi comment sécuriser vos communications bancaires en utilisant le protocole EBICS TS et la signature électronique. Comme promis, nous détaillons ici les moyens internes à… [Lire la suite...]
Les Dafs et trésoriers sont de mieux en mieux sensibilisés au risque de détournement de la trésorerie de l’entreprise. Qu’il s’agisse de fraudes au président spectaculaires, ou de faux changements de RIB de vrais fournisseurs – moins spectaculaires mais tout aussi efficaces – la lutte contre les risques de détournements… [Lire la suite...]
Pourquoi une société comme L’Oréal consacre-t-elle 10 fois plus à la publicité qu’à la recherche? La réponse relève de la concurrence stratégique, extrêmement dure dans le secteur du soin à la personne. Cette course aux armements publicitaires a un coût, payé par les consommateurs. Les économistes commencent à s’intéresser à… [Lire la suite...]
Le graphique de la semaine est tiré d’un rapport, maintenant un peu ancien (2014) publié par l’ESMA (l’équivalent de l’AMF au niveau de l’UE) faisant une synthèse sur le trading à haute fréquence (THF). On peut le lire ici. Le THF, c’est cette technique de négociation de titres financiers… [Lire la suite...]
« Le dividende est un élément sacré chez Shell. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le protéger. » Ben Van Beurden, PDG de Shell. « Le dividende est pour Conoco sa priorité la plus haute pour l’utilisation de sa trésorerie. » Ryan… [Lire la suite...]




  • Gaz de schiste ! Cette phrase, tirée du New-York Review of Books du 21 avril 2016 : “The modest innovations that perfected the fracking technique were pioneered not by the major oil corporations but by small- to medium-sized oil companies, most of which had been struggling to make money by exploiting what were considered at the time to be not very productive resources. While the fracking boom was developing, the oil and gas majors were following a very different strategy, which involved locating and exploiting ever more expensive-to-access resources, in ever more difficult places, such as deep water or the Arctic. I had an enlightening conversation in May 2009 with Tony Hayward, then CEO of BP, which revealed part of the thinking that pushed the oil majors in this direction. Why, I asked, was BP withdrawing from the solar business? “Too risky,” Hayward replied. So where, I asked, would BP go in future? “Deepwater drilling,” he said. On April 20, 2010, a major oil spill began at BP’s Deepwater Horizon oil rig in the Gulf of Mexico that would ultimately cost Hayward his job. He had, I felt, perhaps confused risk with familiarity.”

  • Farce que ces économistes ! Philippe Askenazy avait signé l’article / pétition Piketty qui dézinguait absolument le projet de loi El Khomri ! Le voilà qui maintenant approuve, au simple motif que les indemnités prud’homales ne sont plus qu’indicatives ! « Le premier texte signait la mort du contrat à durée indéterminée (CDI), dit-il dans Le Monde du 17.3.16. ; dans le second, grâce au renoncement du plafonnement des indemnités prud’homales, on a à nouveau un CDI en France. C’est essentiel. » Retournage de veste !

  • Dans l’excellent Blog de Bruegel, ce think-tank bruxellois, un excellent billet de Georgios Petropoulos sur Uber et les caractéristiques de l’uber-économie. Ce qu’on peut lire de mieux là-dessus, ici.

  • Une représentativité syndicale en France la plus basse des pays européens. Pourquoi ? Comment réformer, ce qui est la clé d’un dialogue social de qualité ? A lire ICI absolument ce papier de Telos, de Olivier Galland, qui résume au mieux les enjeux.

  • Abenomics est proche de l’échec au Japon. D’où une dernière idée, à prendre sérieusement, pour faire enfin décoller l’inflation (et donc réduire le risque que fait peser l’énorme dette publique. Quelle est-elle ? Adam Posen l’explique dans le FT du 2/12 : revenir à la bonne méthode des années 70. A savoir, augmenter d’un coup les salaires entre 5 et 10% en 2016. Et encourager les entreprises à répercuter ça sur leurs prix. La vieille boucle prix-salaires !
  • Il n’y a pas plus de 10% de l’aide internationale au développement qui est donnée en cash (y compris en ôtant les domaines, aide médicale, traitement de l’eau, etc., où il est plus approprié de la donner en nature). C’est fortement insuffisant, soutient Tim Taylor dans son blog : c’est nier le fait que ce sont les forces de marché qui, une fois l’aide donnée en cash, permet de la répartir au mieux dans l’espace qu’on veut aider. Bien-sûr, il y a une industrie de l’aide (450.000 professionnels de par le monde) qui défend ses façons de travailler…